Concepts2019-05-21T09:48:49+00:00

« La connaissance théorique est un trésor dont la pratique est la clé. » 

Thomas Fuller

QUELQUES DEFINITIONS

LE DEVELOPPEMENT DURABLE

LE DEVELOPPEMENT DURABLE

Le Développement Durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs.

En savoir plus : Wikipedia

LA RESPONSABILITE SOCIETALE DES ENTREPRISES

LA RESPONSABILITE SOCIETALE DES ENTREPRISES

La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) désigne la prise en compte par les entreprises, sur base volontaire, des enjeux , sociaux, environnement et éthiques dans leurs activités. Ceci donnant une place prépondérante à l’ensemble des parties prenantes. Le terme de RSE étant limitatif aux entreprises, il est courant de parler de RSO, à savoir la Responsabilité Sociétale des Organisations.

En savoir plus : e-rse.net

LES 17 ODD

LES 17 ODD

LES 17 ODD sont les 17 Objectifs de Développement Durable inscrits à l’Agenda 2030 par l’Organisation des Nations Unie en 2015.

Ces 17 objectifs sont détaillés en 169 cibles auxquels sont associés des indicateurs afin de suivre les avancées de chacun des 193 pays engagés  sur une base commune. Elles répondent aux objectifs généraux suivants : éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prospérité pour tous.

En savoir plus : site des Nations Unies

L'ISO 26000

L'ISO 26000

L’ISO 26000 est une norme internationale parue en 2010.

L’ISO 26000 présente des lignes directrices permettant à tout type d’organisation de mettre en oeuvre un système afin d’assumer la responsabilité des impacts de ses décisions et activités sur la société et l’environnement. Elle met en avant l’importance des parties prenantes dans les analyses de risques et opportunités.

En savoir plus : Site de l’ISO

QUELQUES DATES

1971

Le Club de Rome / Rapport Meadows

1971

Le rapport, également connu sous le nom de « Rapport Meadows », est un rapport demandé à des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) par le Club de Rome en 1970, publié en anglais en 1972. Les réflexions sur la croissance économique contenues dans ce premier rapport sont à l’origine de l’émergence du concept de développement durable, qui cherche à concilier les aspects économiques, sociaux et environnementaux (trois « piliers ») du développement.

Selon le rapport, le monde peut être perçu comme un ensemble global dont les parties sont interdépendantes. Le développement économique est induit par la croissance. Celle-ci est stimulée par la croissance démographique et une exploitation croissante des ressources naturelles. Cette croissance économique provoque de la pollution, qui elle-même sera cause de recul économique et/ou démographique. Par le jeu de ces interactions, une consommation excessive des ressources naturelles peut entraîner une crise économique durable. Ainsi la croissance économique s’arrêtera faute de matières premières (énergie, ressources minières, appauvrissement des sols, épuisement des ressources halieutiques , etc.), la population diminuera faute de nourriture et/ou, comme par le passé, au moyen de conflits armés.

Cela conduit les auteurs à envisager pour l’avenir plusieurs scénarios : pénurie de matières premières et/ou hausse insupportable de la pollution. Chacun de ces deux scénarios provoquerait la fin de la croissance quelque part durant le xxie siècle. Le progrès technique ne ferait que différer l’effondrement inéluctable de l’écosystème mondial, incapable de supporter cette croissance exponentielle.

Les scénarios présentés par les auteurs ne mènent pas tous à un effondrement. Mais ils constatent que les seuls scénarios sans effondrement sont ceux qui abandonnent la recherche d’une croissance exponentielle sans limite de la production

1987

Le rapport Brundtland

1987

En 1983, l’Organisation des Nations unies met en place la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, composée de 23 personnes issues de 22 pays et sous la direction de Gro Harlem Brundtland, Première ministre de Norvège, afin de définir un programme de coopération internationale et pluridisciplinaire sur les problèmes environnementaux.

Pendant trois ans, la Commission auditionne différents acteurs des pays développés et en développement : gouvernements, ONG, grand public… Elle commande plus de 75 études liées aux problématiques d’environnement et de développement économique et publie son rapport final Notre avenir à tous (Our Common Future) en 1987.

Le rapport Brundtland est le nom communément donné à une publication, officiellement intitulée Notre avenir à tous (Our Common Future), rédigée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement de l’Organisation des Nations unies, présidée par la Norvégienne Gro Harlem Brundtland. Utilisé comme base au Sommet de la Terre de 1992, ce rapport utilise pour la première fois l’expression de « sustainable development  », traduit en français par « développement durable », et il lui donne une définition :

« Le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »

Source : Wikipedia

1992

Le Sommet de la Terre à Rio de Janeiro

1992

Le Sommet de la Terre est une conférence organisée tous les dix ans par les Nations Unies pour discuter des politiques mondiales en matière de développement durable. L’environnement, l’énergie, la pauvreté et l’économie sont les thèmes prioritaires de ces conférences. La plus ambitieuse de toutes a eu lieu en 1992 à Rio de Janeiro.

Tous les dix ans, les dirigeants des pays du monde entier, sous l’égide de l’ONU, se rassemblent lors de grandes conférences pour programmer les futures politiques écologiques et réfléchir aux nouveaux grands axes du développement durable.

Le Sommet de Rio, un événement fondateur

Le premier Sommet de la Terre a eu lieu à Stockholm en 1972, à l’initiative du diplomate suédois Sverker Åström. Il avait alors pris le nom de « Conférence des Nations Unies sur l’environnement humain » et s’était donné comme objectif de faire coopérer les pays du monde pour améliorer les conditions de vie de chacun. La conférence a abouti à la création du Programme des Nations Unies pour l’environnement.

Dix ans plus tard, les dirigeants se sont réunis à Nairobi au Kenya, en pleine guerre froide, mais la conférence fut un échec. En revanche, le Sommet de la Terre de Rio en 1992 est devenu une référence historique. La conférence a placé le développement durable, un concept tout juste défini par le rapport Brundtland, comme la pierre angulaire des débats.

110 chefs d’État et 4 500 délégués de 178 pays ont adopté à l’unanimité la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement, assortie de l’Agenda 21, un plan d’action écologique pour le XXIème siècle. Pour la première fois, le climat et la biodiversité se sont retrouvés au cœur des débats et des conventions adoptées par les États participants.

Source : www.geo.fr

2005

Le Protocole de Kyoto

2005

Le protocole de Kyoto est un accord international visant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et qui vient s’ajouter à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques dont les pays participants se rencontrent une fois par an depuis 1995.

Signé le  lors de la 3e Conférence des Parties à la Convention (COP 3) à Kyoto, au Japon, il est entré en vigueur le  « au quatre-vingt dixième jour après la date à laquelle au moins 55 Parties à la Convention, incluant les Parties Annexe I qui comptaient en 1990 un total d’au moins 55 % des émissions de CO2 de ce groupe, avaient déposé leurs instruments de ratification, d’acceptation, d’approbation ou d’accession ». « Au 14 janvier 2009, 184 États avaient déposé leurs instruments de ratification, d’accession, d’approbation ou d’acceptation ».

Ce protocole visait à réduire, entre 2008 et 2012, d’au moins 5 % par rapport au niveau de 1990 les émissions de six gaz à effet de serre : dioxyde de carbone, méthane, protoxyde d’azote et trois substituts des chlorofluorocarbones.

Source : Wikipedia

2015

Agenda 2030

2015

En septembre 2015, les 193 États membres de l’ONU ont adopté le programme de développement durable à l’horizon 2030, intitulé Agenda 2030. C’est un agenda pour les populations, pour la planète, pour la prospérité, pour la paix et par les partenariats. Il porte une vision de transformation de notre monde en éradiquant la pauvreté et en assurant sa transition vers un développement durable.

Pour plus d’information, voir les 17 ODD.

Source : Agenda 2030

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